La flemme est le progrès.

La flemme est le progrès.

Tout est un.
L’écriture même du chiffre 1 est phallique, le cul est tout et est partout.


E=m.c² signifie que tout n’est qu’énergie.

La somme des composants d’un noyau d’atome pesés séparément
est plus grande que le poids (du noyau) de l’atome composé
des mêmes particules.
Le défaut de masse est l’énergie de liaison retenant entre
eux les composants du noyau, ceux-ci étant tous de même polarités
(ou neutres) ils se repoussent, et aucun noyau d’atome autre que
l’Hydrogène n’existerait sans cette force de liaison.

La matière est une forme d’énergie, c’est pourquoi l’intertie existe,
cette force qui surgit du non-mouvement, cette force qu’admire
Amélie Nothomb dans sa chronique sur la "Méthaphysique des tubes".


Si les humains s’acharnent à savoir ce genre de chose ce n’est pas
seulement pour profiter des technlogies de pointe qui leur permettent
d’en faire de moins en moins…
(peu de gens savent comment fonctionnent leurs appareils électroménagers,
leur bouilloire, leurs chiottes, et l’eau courante)
…c’est aussi pour se prouver à eux même qu’il y a plus petit qu’eux dans l’univers.
C’est une manière de tromper les apparences, de se sentir dominer la nature, de rêver.

Rêver ne vaut pas vivre, et toi qui lis ces lignes ne t’es peut être jamais apperçu
que tu vivais ta courte vie d’un trait sans jamais sortir de ce rêve où tout
n’est que réconfort ou calomnie, spleen ou idéal.

La différence entre le rêve et la réalité se situe dans la mesure de
l’autorité des points du vue de chaque chose.
Au rêve appartient notre subjectivité,
à la réalité appartient l’objectivité.


La papillonante humanité devant l’éclat de la sainte lumière consommation
se brûle les ailes lorsqu’elle rencontre non pas le fond de son porte-monnaie
mais son prochain.

Démuni d’égard pour autrui, le voyageur citadin for ennuyé par son quotidien
où il refuse de laisser sa place à la joie, décline chacun de ses appels
jusqu’à ce qu’il devienne sourd à la sympathie ou la politesse d’une salutation,
oubliant le langage du sourire et la plus naturelle des joies de vivre; pour laisser la place
à des sentiments tellement plus vibrants, qui eux, vous donnent la sensation d’exister.

Faire accepter son opinion à quiconque aura assez d’attention pour nous entendre,


Une envie de sexe, relancée par n’importe quelle suggestion publicitaire
que l’on croise dans la rue, dans les transports, sur les axes routiers, mais aussi
chez nous.
De la frustration, de la haine, de la peine, de la douleur.

Comme c’est bien trop lourd à porter, faisons en profiter notre entourage,
pour que jamais plus un sourire n’illumine les rues sombres de notre existence.
Que la joie se travestisse en moquerie, que la médisance règne sur chaque phrase,
que l’influence devienne imposition et Que la certitude règne en cette société.
Exit la tendresse et les sentiments purs que sont l’affection et la gaieté!
Que les médiocres prennent conscience de leur désillusion.
Non, ce monde ne pourrit pas, il est déjà pourri.


Ils ne se comprendront que le jour où ils seront dans une merde commune,
ne captant que le langage de la colère et du mépris du haut de leur
tube cathodique cérébral ils ne se réunissent que dans les moments difficiles à vivre.
Ils se réunissent pour fuir leur propre solitude.
Réunion fictive, chacun étant là pour uniquement s’entendre parler,
s’entendre dire combien il est au dessus des ennuis qui le submergent.
Ne comprenant qu’à moitié ce sentiment on veut fuir ce malaise,
on rejoint alors une solitude qui semble différente,
mais qui n’est pas pour autant rassurante.


Les problèmes affluent sans qu’on les remarque,
le stress est aussi implacable que le temps qui passe.
Pris au piège entre notre vanité et notre démence
nous ne savons plus quoi faire ni quoi penser.


Plutôt que de considérer chaque chose et chacun on préfère fuir ces nuisances.
On fuit alors vers la vraie solitude, celle qui n’est pas fictive.
Toujours aussi déchiré par son besoin de reconaissance, de confort,
de satisfaction pour chasser jusqu’à l’oubli ce que nous avons toujours été.
Ou que nous avions cru être.


Ainsi face à la vérité pour la première fois de sa vie on ne sait toujours pas
quoi faire pour chasser ce mal-être.
Ayant pour point de repère de la vérité cet abîme de considérations qu’est la solitude
on hésite à découvrir l’étendue de la vérité, et jusqu’où nous sommes dans le faux.

Aussi pourquoi se donnerai-t-on la peine de détruire
tout ce qui a construit notre expréience jusqu’à maintenant, tout ce que nous sommes?

C’est vrai.
les humains sont irrécupérables,

j'en suis un, je suis irrécupérable,

ça a toujours été comme ça, pourquoi est-ce que ça changerait?

L’acceptation de la vérité ojective étant bien trop dure a supporter, il vaut mieux que je trouve MA vérité.
Celle qui me permettra de vivre mon bonheur, même si ce n’est qu’un mensonge, et si c’est mal aux yeux des autres.
Tant qu le monde entier est fait pour moi et pense comme moi je n’ai pas à m’en faire.
Vous vous réveillez en sursaut,
haletant, tout en sueur, la preuve est faite,
vous êtes un crétin.
vous ne sortirez jamais de ce cauchemard tant que vous ne vivrez pas consciemment
et ne saurez voir combien vos problèmes sont fictifs et résolubles en combattant
la facilité qui s’est instaurée en vous par influences répétées.

Tout est un, chaque paire antagoniste est comme les deux pôles d’un même aimant.
Les choses sont ce qu’elles sont parce qu’on les voit comme telles.
Et c’est parce que les contraires s’attirent que la vie à été possible.
Alors laissons leur chance aux imbéciles, laissons nous une chance à nous même.

la certitude est contraire à l’évolution,
aimons tout ce qui vit, laissons les vivre.

Merci à Mee2 pour la phrase que je lui ai repris
(sauras-tu la retrouver?)

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